Ceci n’est pas une préoccupation première de notre population et pourtant…….


Quand nous évoquons identitaires Ardennes la première chose qui vient à l’esprit des gens c’est : encore un groupe d’extrême-droite pour lutter contre l’immigration de masse.
C’est exact, mais identitaires Ardennes est bien plus vaste que la lutte contre l’immigration.
Lorsque nous parlons de la protection de notre patrimoine il s’agit de tous les aspects de ce patrimoine. Que ce patrimoine soit culturel, naturel, économique, social, urbanistique, environnemental …….
Qui n’est jamais venu se ressourcer dans nos forêts et nos villages ?
Et pourtant toute ces merveilles sont en train de disparaitre, pas directement, non, mais petit à petit. Au profit de l’urbanisme anarchique, au profit de quelques-uns.
“ Depuis 1850 la faune de nos Ardennes c’est vus réduite de 182 espèces. (Source RTL) « La Belgique compte 53.909 espèces indigènes, dont 36.368 pour la faune. Depuis 1850, 182 espèces ont disparu dans le pays, parmi celles-ci le lynx, l'esturgeon ou le loup. Pas moins de 1.029 espèces sont menacées et 766 autres le sont même gravement. Désormais, 30% des mammifères sont menacés, contre 26% il y a dix ans. “
A Identitaires Ardennes nous pensons qu’il serait sage de rendre vie aux espèces disparues, une réintroduction serait une bonne chose pour la diversité de nos forêts.
En Belgique, après la réintroduction du castor, certains se demandent quelle sera la prochaine espèce réintroduite.
Lynx - Le timide retour du lynx en Belgique, le long de la frontière allemande en 2005 permet d'envisager la réintroduction de ce fauve discret en Ardennes. Quelques lynx ont déjà été réintroduits légalement dans l’Eifel allemand.
Loup - Certains scientifiques prétendent que le retour naturel du loup venant de Pologne via l'Allemagne ou d'Italie via la France est aussi possible. En France, le loup est revenu à pied d'Italie par le Mercantour. Le loup a colonisé de nombreuses zones où il est maintenant présent: dans le massif alpin principalement mais aussi dans les Pyrénées, l'Auvergne, le Jura, le massif central. Il a déjà été vu dans le sud des Vosges. En imaginant la poursuite de la colonisation du loup dans les Vosges, puis des Ardennes française, le loup est presque en Belgique. A condition qu'on le laisse faire.
Le cheval sauvage (tarpan), le bison ainsi que l’élan sont autant d’animaux disparus de nos contrées que l’association Rangers aimerait réintroduire. Toutefois, comme pour chaque réintroduction, il convient de bien peser le pour et le contre. Il est clair qu'une réintroduction de tels animaux doit se faire dans la concertation. Toute réintroduction doit au moins s’appuyer sur les quatre exigences suivantes :
  1. S’assurer que l’espèce était présente historiquement dans la région désignée pour l’accueillir à nouveau, ou à défaut, permettre de prouver que le site de réintroduction est localisé dans l’aire biogéographique de l’espèce en question. C’est-à -dire que les milieux naturels et les potentialités d’accueil correspondent aux exigences propres à cette espèce.
  2. Pouvoir identifier et évaluer toutes les causes de disparition de cette espèce.
  3. S’assurer que toutes ces causes ont disparu, sinon y remédier avant de commencer le programme.
  4. Veiller à ce que le retour de l’espèce se fasse dans un contexte socio-culturel favorable, en privilégiant, longtemps avant le début des opérations de lâchers, une sensibilisation forte et une implication sans faille des autres usagers du milieu naturel.
Il est vrai que ces réintroductions pourraient être un facteur de tourisme indéniable pour la Belgique surtout pour le cas du bison ou du tarpan. Ce serait une première en Europe occidentale! (source la buvette des alpages)
Bien entendus cette liste n’est pas exhaustive. Ce patrimoine qui fait de notre région une enclave de bien être doit-elle devenir, demain, une région sinistrée par l’urbanisme, ou pire doit-elle devenir un désert de crasse comme c’est le cas à Calais ?
La préservation du patrimoine est notre priorité. C’est dans ce contexte aussi qu’identitaires Ardennes s’oppose à une immigration d’une population qui est loin de partager nos valeurs et qui représente un danger réel pour notre patrimoine.